Et si, en fait, l’échec d’un CRM ne faisait que trahir un manque de méthode dans les pratiques commerciales des entreprises ? Alors que l’implémentation d’un CRM est un échec dans 1 cas sur 2 (source Forrester Research), pourquoi les entreprises continuent-elles à vouloir se lancer dans un tel projet ? Pourquoi un investissement si lourd en termes financiers et de temps, entraînant un si faible taux de satisfaction, continue-t-il à faire « fantasmer » autant d’entreprises ? Et si, depuis le temps qu’on en parle, toutes les explications qui ont été avancées n’étaient pas les bonnes ? Et si le taux d’échec des CRM n’était que le reflet de l’organisation commerciale des entreprises ? Quand la réflexion sur le CRM se nourrit d’attentes auxquelles l’outil seul ne peut pas répondre.